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20/05/2004

20/05/04 - 20:36

Le jeu du livre

1. Prenez le livre le plus proche de vous.
2. Ouvrez le livre à la page 23.
3. Trouvez la cinquième phrase.
4. Publiez cette phrase dans votre carnet, ainsi que ces instructions.

Résultat :

Ana me miró intensamente y me cogió de la mano


Le livre, c'est "Algún día te escribiré esto" de Luis Algorri, curieusement traduit par "le garçon de la piscine".

Le titre en version espagnole veut dire "Un jour je t'écrirai ceci" et c'est une phrase d'un dialogue, alors que le titre français est beaucoup plus équivoque puisqu'il y a deux garçons possible de la dite piscine.

Pour avoir lu ce livre d'abord en français puis en castillan, c'est le seul écart de traduction important que j'ai pu noter. Quelque soit la langue, ce livre a la même intensité et la même violence

commentaires

23/05/04 - 00:04

Moi aussi je veux jouer...euh...
Ah voilà un livre...
page 23...
1,2,3...
5ème phrase : " Faites dorer les tranches à feu doux : 5min de chaque côté. "

Voilà c'était un bout de la recette du pain perdu.

02/06/04 - 09:57

pendant que tu te penches si mes angoisses exitentielles concernant les poils (et notamment autour du zizi), je fais le jeu du livre..

1er essai: Aristophane, Théâtre complet (oui j'ai de drôles de bouquins dans mon sac), la page 23 vient juste après la notice et, est presque blanche puisqu'elle ne contient que le titre de la 1è pièce... chou blanc...

2ème essai (oui j'ai plus d'un livre, et d un tour, dans mon sac):

"Si la complémentarité des sexes est évidente au regard de leur anatomie, elle l'est moins au niveau de leurs fonctions respectives".

A méditer je suppose...

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Merci Mr Fabulous



Dans un couple, mieux vaut balayer un grain de sable tous les jours que d'affronter la dune du Pyla dans six mois.

Oxbowlover & Cyrille-12


S'il est vrai que l'humour est la politesse du désespoir, s'il est vrai que le rire peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables, alors oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout.

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ROMANCE DE LA LUNA

La luna vino a la fragua
con su polisón de nardos.
El niño la mira, mira.
El niño la está mirando.

En el aire conmovido
mueve la luna sus brazos
y enseña, lúbrica y pura,
sus senos de duro estaño.

Huye luna, luna, luna.
Si vinieran los gitanos,
harían con tu corazón
collares y anillos blancos.

Niño, déjame que baile.
Cuando vengan los gitanos,
te encontrarán sobre el yunque
con los ojillos cerrados.

Huye luna, luna, luna,
que ya siento sus caballos.
Niño, déjame, no pises
mi blancor almidonado.

El jinete se acercaba
tocando el tambor del llano.
Dentro de la fragua el niño,
tiene los ojos cerrados.

Frederico Garcia Lorca