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14/10/2004

14/10/04 - 20:55

C'est la forme moyenne...

Je suis super bien avec mon doudou, mais ce qui nous manque maintenant, c'est un petit nid d'amour pour nous y retrouver enfin seuls... ça devient barbant de faire attention à si ou ça !!!! ah si nous étions hétéros il n'y aurait pas de problème...

et puis il y a surtout les claques dans la gueule que je prends depuis que je suis rentré... L'autre jour, j'ai eu droit sur un chat, en retour à un message à : "X... ne souhaite pas vous répondre"... Je me suis enfui et je me suis concentré sur mon travail pour ne pas pleurer, mais ça fait mal quand même

après tout, no hay mal que por bien no venga

commentaires

15/10/04 - 14:44

pour l'appart, le soucis c'est que t'es seul à bosser pour l'instant, c'est pas simple, ou alors vous allez vous marcher dessus tellement ça sera petit.

Mais mon cher Xa. habite avec son mec dans 19m² depuis 5 ans ... donc à priori c'est faisable ... (bien que je ne saches pas comment ils font)

Sinon concernant le zap que tu t'es pris dans la figure, je vois pas ce qui est choquant, lorsque moi certains soirs je me décide (comme arrive-je à avoir un moral si haut pour faire ça ?) à aborder ceux qui me plaisent, je me fais zapper par TOUT le monde ... (bon ok, quand on n'est pas favorisé par la nature on finit par s'y habitue à force, mais ça fait tjs mal, alors pour une fois ....)

d'ailleurs j'attends toujours une réponse à mon petit trait d'humour que je t'avais laissé concernant le frère de ton mec .. LOLOL

15/10/04 - 18:24

tu as raison

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Merci Mr Fabulous



Dans un couple, mieux vaut balayer un grain de sable tous les jours que d'affronter la dune du Pyla dans six mois.

Oxbowlover & Cyrille-12


S'il est vrai que l'humour est la politesse du désespoir, s'il est vrai que le rire peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables, alors oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout.

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ROMANCE DE LA LUNA

La luna vino a la fragua
con su polisón de nardos.
El niño la mira, mira.
El niño la está mirando.

En el aire conmovido
mueve la luna sus brazos
y enseña, lúbrica y pura,
sus senos de duro estaño.

Huye luna, luna, luna.
Si vinieran los gitanos,
harían con tu corazón
collares y anillos blancos.

Niño, déjame que baile.
Cuando vengan los gitanos,
te encontrarán sobre el yunque
con los ojillos cerrados.

Huye luna, luna, luna,
que ya siento sus caballos.
Niño, déjame, no pises
mi blancor almidonado.

El jinete se acercaba
tocando el tambor del llano.
Dentro de la fragua el niño,
tiene los ojos cerrados.

Frederico Garcia Lorca