Conception du flash © Joel sud. Avec mes remerciements

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04/08/2005

04/08/05 - 18:01

Petit florilège

de faux proverbes et de citations détournées :

- Qui trop embrasse rate son train.
- Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle est pleine.
- L'espoir fait vivre, l'attente fait mourir.
- Il n'y a pas de problème qu'une absence de solution ne puisse résoudre.
- Rien n'est moins sûr que ce qui est plus qu'incertain.
- La mort est un manque de savoir-vivre.
- Les pas drôles s'envolent, les aigris restent.
- Pingouins dans les champs, hiver méchant.
- C'est au pied du mur qu'on le voit le mieux.
- Plus on pédale moins fort, moins on avance plus vite.
- Une erreur peut devenir exacte. Il suffit que celui qui l'a commise se soit trompé.
- Ne prenez pas la vie au serieux, vous n'en sortirez pas vivant.
- Absolument tous les champignons sont comestibles, certains une seule fois.

commentaires

04/08/05 - 18:10

Pingouins dans les champs, hiver méchant.

j'adôôôôôôre :)

04/08/05 - 18:23

MDR ! J'adoore ! :o)
Et j'aime aussi la photo là : ------------------------------->

04/08/05 - 18:25

où ça ??? où ça ???

j'ai oublié aussi : - Qui paie Odette s'enrichit.

04/08/05 - 19:34

j'adore la dernière "tous les champignons..."

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Merci Mr Fabulous



Dans un couple, mieux vaut balayer un grain de sable tous les jours que d'affronter la dune du Pyla dans six mois.

Oxbowlover & Cyrille-12


S'il est vrai que l'humour est la politesse du désespoir, s'il est vrai que le rire peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables, alors oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout.

Pierre Desproges


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L'église d'Auvers sur Oise


Le pont d'Argenteuil


La ronde des prisonniers


Café à Arles


ROMANCE DE LA LUNA

La luna vino a la fragua
con su polisón de nardos.
El niño la mira, mira.
El niño la está mirando.

En el aire conmovido
mueve la luna sus brazos
y enseña, lúbrica y pura,
sus senos de duro estaño.

Huye luna, luna, luna.
Si vinieran los gitanos,
harían con tu corazón
collares y anillos blancos.

Niño, déjame que baile.
Cuando vengan los gitanos,
te encontrarán sobre el yunque
con los ojillos cerrados.

Huye luna, luna, luna,
que ya siento sus caballos.
Niño, déjame, no pises
mi blancor almidonado.

El jinete se acercaba
tocando el tambor del llano.
Dentro de la fragua el niño,
tiene los ojos cerrados.

Frederico Garcia Lorca