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28/01/2006

28/01/06 - 12:00

Pour finir

la recette d'hier midi :

  • couper la tomate en fines rondelles

  • poser sur la tranche de mozzarella

  • ajouter un anchois ou une olive noire de préférence

  • et touche ultime un petit filet de vinaigre balsamique


  • et bon appétit bien sûr

    commentaires

    28/01/06 - 12:21

    Des olives ? buerk !

    28/01/06 - 12:25

    et de la mozzarella au lait de bufflonne, pas à la chantilly...

    28/01/06 - 12:34

    Ce serait meilleur avec de la chantilly pourtant...

    Enfin, je dis ça...

    28/01/06 - 12:47

    bigwinner !!! tu dois avoir un palais juste pour manger des huitres toi...

    28/01/06 - 13:06

    C'est de très mauvais goût si je dis que BiGouinneur lèche aussi des moules ???

    28/01/06 - 13:09

    voilà un post qui barre en vrille... désolé je ne connais pas le goût donc incapable de le dire

    28/01/06 - 13:12

    C'est l'effet BiGouinneur, dès qu'il est là ça part en sucette...

    28/01/06 - 13:12

    Et dire que ça partait d'une innocente recette...

    28/01/06 - 14:13

    mais au final, qui va-t-on accuser de publier des posts dépassant une certaine décence ??? moi bien sûr... tout ça pour un banal jeu de mots et une recette...

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    Merci Mr Fabulous



    Dans un couple, mieux vaut balayer un grain de sable tous les jours que d'affronter la dune du Pyla dans six mois.

    Oxbowlover & Cyrille-12


    S'il est vrai que l'humour est la politesse du désespoir, s'il est vrai que le rire peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables, alors oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout.

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    ROMANCE DE LA LUNA

    La luna vino a la fragua
    con su polisón de nardos.
    El niño la mira, mira.
    El niño la está mirando.

    En el aire conmovido
    mueve la luna sus brazos
    y enseña, lúbrica y pura,
    sus senos de duro estaño.

    Huye luna, luna, luna.
    Si vinieran los gitanos,
    harían con tu corazón
    collares y anillos blancos.

    Niño, déjame que baile.
    Cuando vengan los gitanos,
    te encontrarán sobre el yunque
    con los ojillos cerrados.

    Huye luna, luna, luna,
    que ya siento sus caballos.
    Niño, déjame, no pises
    mi blancor almidonado.

    El jinete se acercaba
    tocando el tambor del llano.
    Dentro de la fragua el niño,
    tiene los ojos cerrados.

    Frederico Garcia Lorca