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13/09/2006

13/09/06 - 12:00

Un choix de chinoiseries


je n'ai pas eu le temps, j'étais très occupé à faire autre chose (que je ne vous raconterai pas)...

  • Dans la vérité on aperçoit souvent le désespoir.


  • Entendre ou lire sans réfléchir est une occupation vaine ; réfléchir sans livre ni maître est dangereux.


  • Quand le silence devient assourdissant, le doute apparait et l'inquiètude gagne.


  • Vous ne pouvez pas empêcher les oiseaux du malheur de voler au-dessus de vos têtes, mais vous pouvez les empêcher de faire leurs nids dans vos cheveux.


  • Une réponse qui ne résout pas la difficulté, en fait naître mille autres.


  • Plus les sentiments sont distants, plus les politesses sont nombreuses.

Certaines sont plus ou moins reflets d'un état d'âme et cette fois, il y en a une de mon crû, reflet de mon vécu de surcroit...


C'est facile aujourd'hui

commentaires

13/09/06 - 13:57

j'ai bien une idée mais il va falloir que tu me dises ce que cache tout ça... Ô_ô

13/09/06 - 20:20

Quand le silence devient assourdissant, le doute apparait et l'inquiètude gagne.

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Merci Mr Fabulous



Dans un couple, mieux vaut balayer un grain de sable tous les jours que d'affronter la dune du Pyla dans six mois.

Oxbowlover & Cyrille-12


S'il est vrai que l'humour est la politesse du désespoir, s'il est vrai que le rire peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables, alors oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout.

Pierre Desproges

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ROMANCE DE LA LUNA

La luna vino a la fragua
con su polisón de nardos.
El niño la mira, mira.
El niño la está mirando.

En el aire conmovido
mueve la luna sus brazos
y enseña, lúbrica y pura,
sus senos de duro estaño.

Huye luna, luna, luna.
Si vinieran los gitanos,
harían con tu corazón
collares y anillos blancos.

Niño, déjame que baile.
Cuando vengan los gitanos,
te encontrarán sobre el yunque
con los ojillos cerrados.

Huye luna, luna, luna,
que ya siento sus caballos.
Niño, déjame, no pises
mi blancor almidonado.

El jinete se acercaba
tocando el tambor del llano.
Dentro de la fragua el niño,
tiene los ojos cerrados.

Frederico Garcia Lorca