Attention la lecture de ce blog peut causer des dommages importants... A lire avec prudence, tout abus peut être préjudiciable à votre santé mentale, pour la mienne c'est déjà trop tard...
Mes photos et mes liens sont bavards, pensez-y !!! Très souvent mes photos sont affichées en miniatures, cliquez dessus et la photo taille réelle s'affichera dans une nouvelle fenêtre.
Demain dès l'aube, À l'heure où blanchit la campagne, Je ferai démonter. Vois-tu, je sais que c'est fini. Et le mois est passé...
C'est seulement la deuxième fois que je regrette de voir partir un stagiaire. Il faut dire aussi que c'était seulement la deuxième fois que tu étais notre stagiaire et résidais dans mon bureau. Le premier stagiaire, je l'ai gardé pour moi... Nous allons Maxime et moi continuer ton travail de débroussaillage chacun de notre côté mais la porte de séparation restera ouverte...
Cette fois j'ai réussi à trouver les deux CD's qui t'intéressaient.
Sincèrement, bon vent Thibault, je suis content d'avoir travaillé avec toi pendant ce mois de juillet !
Comme je pense qu'il ne doit pas y en avoir des centaines à courir les rues, mes pensées iront vers ceux qui ont un besoin urgent de se faire couper les cheveux...
J'avais oublié la dernière fois où j'ai emmené le petit loup promener avec moi au "magasin qui vend de la culture" dans le but premier de me faire une idée de ce qu'il y avait comme PDA disponibles que le but second était d'échanger un CD acheté en double. Pour le PDA c'était le grand foutoir et pour l'échange, j'ai choisi l'option de prendre à la place 4 CD's en "solde".
Standards enregistrés par le véloce Bireli Lagrene et ses acolytes André Ceccarelli, Niels Henning et Orsted Pedersen. C'est si bon !!!
Le Nina Simone "sings the blues" comporte des titres que je connais moins. C'est très jazzy, c'est Nina Simone !!!
Le B.B. King est un album un peu plus convenu et constitué de douze duos dont un avec Robert Cray, John Lee Hocker, Etta James... Pour 5 euros, je ne vais pas me plaindre.
Et le quatrième, gggrrr, c'est un doublon. Je crois bien ne l'avoir jamais écouté celui-là.
Cette fois, je n'y retourne pas pour faire un nouvel échange, je vais en faire cadeau à Matthieu, c'est de la guitare, ça devrait lui convenir même si elle est électrifiée...
J'en ai marre, ces erreurs se répètent trop en ce moment !
Là, à l'instant, je viens de croiser Matthieu. Super content. Il me demande s'il peut inviter deux copains (que j'ai déjà vu avec lui) dont l'un est aussi guitariste : accord de principe.
Tout à son euphorie, il n'a pas entendu Romain me dire qu'Alexandre viendra lui aussi.
Vendredi soir nous irons faire les courses. Heureusement Romain et Matthieu nous ont fait une petite liste de boissons et de cochonneries que consomment les jeunes : c'est en ayant une telle liste sous les yeux qu'on se rend compte que le fossé se creuse !!! S'il avait été là Nicolas aurait été d'une aide précieuse, dommage...
Pour ce midi, j'ai juste à me mettre à table, rien à faire...
Pour nous ça sera samedi... Nos parents partent vendredi après-midi à la campagne, pour une semaine, voire plus si affinités. Sans même imaginer, je sais qu'il y en a un qui va en profiter un maximum...
De notre côté, nous allons fonctionner en comité restreint et d'ores et déjà, il est prévu une bonne soirée variée, sinon le pauvre Matthieu aura les doigts en sang à force de gratter ses cordes...
Reste à voir qui on invite et qui sera disponible... À quatre déjà on peut toujours faire un tarot...
Oui !!! Voir cette tempête de ciel bleu et ne pas pouvoir en profiter... Rentrer chez soi, être pratiquement obligé de raser les murs pour y chercher un peu d'ombre... Mais qui donc a la main sur le thermostat que je lui dise deux mots ???
Sinon rien de bien palpitant, juste rencontré un Romain pressé qui m'a salué à grands coups d'avertisseur sonore. Et pas de Matthieu ce midi... Serait-il épuisé par ... le soleil ???
L'autre jour, suite au CD, il m'a certifié que c'était bien lui qui jouait de la guitare. D'ailleurs il m'a proposé de venir un soir avec son instrument à six cordes pour nous le prouver. Nous devrions organiser ça samedi ou dimanche, quand les parents nous aurons laissé la jouissance de l'appartement.
Là, c'est l'heure de passer à table. Bon appétit !
Nous avions à peine mis les pieds dehors que nous avons commencé à nous liquéfier. C'est dingue comme le temps change d'un jour à l'autre en ce moment...
En faisant remonter à la surface nos souvenirs d'il y a trois-quatre ans, Maxime m'a certifié que nous avions eu des coups de chaleurs identiques. Il a aussi fait ressurgir des moments d'une rare tendresse, des grosses rigolades aussi et nos excès de précautions. Il faudra que je demande à Hyperion comment deux garçons ont été accueillis en Nouvelle Zélande et considérés, ça pourrait être instructif et très intéressant !
Nous, novices comme nous étions, nous nous sommes souvent contentés de petits câlins furtifs, pour ne gêner personne.
Continuons à nous battre, c'est le plus important...
Quelques phrases tirées de différents textes de Pierre Desproges.
Mais où avez-vous vu qu'elle était respectable, la personne humaine ? Vous avez entendu chanter Francis Lalanne ? Vous avez entendu penser un footballeur ?
Comment distinguer l'amour des toilettes ? C'est extrêmement simple : l'amour est enfant de Bohème, alors que les toilettes sont enfant du couloir, à droite.
Dieu a dit : "Tu aimeras ton prochain comme toi-même", c'est vrai, je sais. Mais d'abord, Dieu ou pas, j'ai horreur qu'on me tutoie, et puis je préfère moi-même, c'est pas de ma faute.
L'homme prend la porte dans la gueule parce qu'il faut qu'une porte soit ouverte, ou bleue.
- Il fait trop chaud pour repasser maintenant, on fera ça ce soir ? - On ne fera rien, c'est déjà fait. - Tu as payé le saint esprit ?
Et plutôt que de lui expliquer, je l'incite à lire mon post de ce midi. Que croyez-vous qu'il a fait une fois le post lu ? Il est allé vérifier que le travail était bien fait le bougre !!!
Et pendant que Charles Tailleur terminait en vainqueur le tour de France, Maxime m'a offert d'aller manger une bonne glace dans l'île.
Réveil aux environs de sept heures trente. Titillé par ma vessie, je me dégage comme je peux et rejoins l'endroit ad hoc. Je ne sais pas pour vous mais moi, dans ces moments d'intense solitude, je pense à ce que je vais faire après.
Ce matin, la seule chose qui me vint à l'esprit est que je n'arriverai pas à me rendormir...
Ça n'est pas faute d'avoir essayer pourtant. Il a cependant fallu que j'accepte l'évidence, fini le sommeil pour ce matin. Donc il était à peine huit heures que j'enfilais de quoi me rendre décent et en route pour acheter les viennoiseries dominicales.
Au retour, l'appartement était toujours plongé dans le calme. Pour ne gêner personne, muni d'un casque et de mon lecteur MP3, je me suis réfugié dans l'endroit qui nous sert de buanderie pour repasser notre linge. Lancé comme j'étais, le repassage fut effectué en deux temps trois mouvements...
En rejoignant la cuisine, je croise maman qui venait de préparer le thé... Je file réveiller ma marmotte.
En avant la machine à laver et nous voilà devant la vidéo d'hier soir. Je dois avouer que nous avons utilisé la zapette. C'est de loin la moins bonne émission des trois depuis la reprise : quizz musical du début complètement bidonné, comportement des invités peu plaisant, bref... Je n'ai retenu de la première partie que le quintette, disponible et très joueur, et la sonate pour piano et violoncelle de Chostakovitch.
L'instrument rare du jour était un piano cristal Baschet, pas si rare puisqu'on l'avait déjà vu l'année dernière...
Heureusement il y a eu le lien du classique avec la musique moderne et pour illustrer, l'excellent pianiste de jazz Antoine Hervé. Ça c'est une pointure !!! D'après les derniers désirs du petit loup, je dois vérifier sa discographie (c'est toujours le même qui bosse ici).
En cherchant une éventuelle émission en podcast de la boîte à musique d'hier soir, j'ai trouvé par hasard cet enregistrement. Si vous avez 100 minutes dont vous ne savez quoi faire, regardez-le, ça ne sera pas du temps perdu !!!
Du coup, le passage au "magasin qui vend de la culture" a été plus que rapide d'autant que j'avais oublié le collier et la laisse. Comprendra qui sait...
Il va falloir qu'on y retourne. Que de temps perdu !!!
Je suis exténué. Nous avons réussi Matthieu et moi à battre Maxime et Romain. Depuis ils font la tête, de vrais gamins...
Malgré cela, j'ai réussi à décider Maxime à perdre du temps cette après-midi. Au programme la boîte à musique d'hier soir puis aller/retour rapide au "magasin qui vend de la culture", je poursuis mon idée... J'en profite pour informer Hugo : je ne suis ni vendeur ni actionnaire, seulement adhérent !
Ce soir sur la 2, l'excellente boîte à musique du non moins excellent Jean-François Zigel. Comme d'habitude, à voir ce qu'il fera de ses trois invités : Azouz Begag, Hélène Ségara et Samuel Le Bihan. Fort heureusement, il n'y a pas que trois invités dans cette émission. Alors regardez en direct ou enregistrez pour voir plus tard. Moi je n'ai pas le moyen de capter et de transmettre une heure trente cinq d'émission...
Demain samedi de 9h30 à 9h40, sur France inter la cinquième émission de Béatrice Dugué et Julien Collin, "Pierre Desproges... Étonnant non ?". Pour cette série en revanche, si j'arrive à récupérer les six épisodes restants, je mettrai à disposition l'intégralité, chaque émission faisant environ 7Mo une rapide opération mentale donne un zip de moins de 70Mo. Le dernier épisode étant diffusé le 30 août, ça ne serait se faire que par une journée maussade de nos vacances, mais comme il n'y en aura pas, comptez plutôt sur la fin du mois de septembre.
et surtout ce matin, ça pète de tous les côtés... J'ai comme l'impression que la nouvelle vague de vacanciers qui se prépare chez nous en est la cause... Cette après-midi sera plus calme je pense.
Pour me calmer ce midi j'écoute ceci :
Découverte pour moi dans la cédéthèque familiale. Je crois que nous avons sa discographie complète...
Dès maintenant je clos ma "short-list", plus je lis de fiches techniques plus je deviens indécis. Mais il parait que c'est normal. Les deux modèles que je retiens sont :
HP iPAQ 114
Asus MyPal A696
La suite logiciels est quasi identique. Le HP a un processeur plus rapide (624MHz contre 416) mais le GPS est intégré sur l'Asus. Sinon, à un euro près les prix sont les mêmes dans le "magasin qui vend de la culture"... J'irai voir ça promptement. Si entre temps quelqu'un a pratiqué sur l'un ou l'autre, voire les deux, je reste preneur des informations qu'il pourrait me fournir.
C'est pour le début de semaine prochaine en principe
Il fait très beau et chaud actuellement à Paris, alors pourquoi "dommage" me direz-vous avec juste raison ?
Tout simplement qu'il faut aller travailler et que non content de ne pas pouvoir profiter de ce beau soleil il faut subir la climatisation... Le monde à l'envers vous dis-je...
Je passe à table, histoire de changer. Bon appétit !
Aussitôt rentrés, aussitôt télé. C'est un geste machinal. Là, c'était juste le temps de se changer car j'avais réussi à convaincre l'homme de venir avec moi faire un tour chez le corsaire de l'informatique.
Nous avons regardé un moment les cyclistes et j'ai noté qu'ils faisaient des efforts de langage. Cette année ils emploient "et donc" et "voilà" à tire-larigot, bref...
Une fois chez le corsaire, il fallait trouver un catalogue, nous avons tourné sans en voir un seul. Du coup, pour ma recherche de ce midi ça ne l'a pas fait et je me le suis fait dire... Nous avons fait le tour des rayons pour voir, mais bon, à part avoir relevé quelques noms de modèles pour rechercher sur le WEB, rien ne m'a vraiment séduit et Maxime encore moins. Déjà se déplacer pour rien ça l'agace, alors !
Je vais prendre le temps d'aller faire un tour au rayon concerné du "magasin qui vend de la culture"...
Pendant que j'ai cinq minutes je lance un appel sérieux aux connaisseurs et j'initie donc une recherche de matériel.
Je voudrais faire l'acquisition d'un PDA (sigle anglais pour Personal Digital Assistant et non P.D. Actif). Gros inconvénient, je ne connais absolument pas ce type de matériel.
Les limites : GPS et avertisseur de radars possibles mais pas besoin de téléphone, appareil photo. Bien sûr le prix doit être raisonnable et la compatibilité avec PC assurée.
Si en plus vous avez des adresses, ça serait le top. Merci d'avance !
En rentrant ce midi, je trouve en compagnie de Thibault et Maxime un de ces commerciaux que je croyais avoir déjà viré. Il passait pour prendre des nouvelles, il a été bien reçu et question "nouvelles", il a été servi !
Une fois parti, Thibault m'a dit :
- Tu en reçois souvent des commerciaux de ce genre ??? - Heureusement non !!! C'est un spécimen rare celui-ci, tu peux me croire...
Et là Thibault m'a rapporté quelques blagues qu'il lui avait racontées en m'attendant. C'était de la bonne, bien grasse et lourde...
Sinon point de Matthieu en rentrant il y a peu, il a sans aucun doute mis à profit l'après-midi pour aller faire un tour à Paris-plage avec Romain. Paris-plage qui a, si je ne m'abuse, démarré depuis hier.
En rentrant, toujours les deux mêmes. Cette fois ils sont assis sagement sur le petit muret qui borde les dernières marches. Rien d'équivoque dans leur façon d'être, il faut juste savoir.
À mon arrivée ils se lèvent me font un bisou. Puis Romain part faire sa plonge.
Matthieu a mon CD à la main. Il se décide à monter avec moi, il est libre jusqu'à quinze heures et voudrait d'autres CD's. Si ça continue je vais mettre la cédéthèque familiale en libre service sur le palier !!!
Une fois dans l'appartement il me demande si j'ai écouté son enregistrement et si j'ai tout entendu. Comme je reste un peu dans le vague, faute de temps, il n'insiste pas trop. Je veux juste l'obliger à expliquer le pourquoi de cet enregistrement.
Depuis la fin du mois de juin, France-Inter diffuse une émission dont le sujet est Pierre Desproges. C'est une série radiophonique de Béatrice Dugué et Julien Collin, en 10 épisodes de 7 minutes.
Épisode 1 : L'enfance, l'ennui : l'ébauche d'une personnalité. De l'Afrique à l'Asie en passant par le Limousin de l'après-guerre, il faut bien que jeunesse d'un petit Parisien se passe (1939-1960).
Épisode 2 : Les fêtes, les p'tits boulots et les débuts dans le journalisme. De l'adolescent attardé au journalisme de l'Aurore, Pierre Desproges cherche sa voie (1960-1975).
Épisode 3 : Le Petit Rapporteur, le début de la notoriété. 1975-76 : la France découvre Pierre Desproges dans la lucarne.
Épisode 4 : Le Procureur du Tribunal des Flagrants Délires. Début des années 80 : Desproges aiguise sa plume à la radio et massacre les vedettes au quotidien.
L'ayant appris trop tard, je n'ai pu récupérer qu'à partir de la deuxième émission. Le problème est que le système pour récupérer les fichiers MP3 anciens ne fonctionne pas.
Je lance donc un appel au cas où un membre de GA aurait ce premier fichier et pourrait me le transmettre.
Pour info et pour récupérer le dernier fichier en ligne il faut afficher le site France inter, - Dans le cartouche de droite, cliquer sur "abonnez-vous au podcast", - Dans la fenêtre qui s'ouvrira copier le lien de l'encadré (ex. : http://radiofrance-podcast.net/podcast/rss_10823.xml) et l'ouvrir. - Dans la nouvelle fenêtre faire un clic droit sur l'adresse du fichier média et enregistrer la cible sous... et vous aurez sept minutes d'émission parlant de Maître Pierre.
Pour terminer, cette émission est diffusée le samedi matin et récupérable à partir du dimanche midi...
Moi j'attends d'avoir le premier fichier pour tout écouter...
Y a-t-il des cons célèbres ? Oh oui ! Hélas, la liste en est beaucoup trop longue. Je citerai celui qui, à mon avis, est le roi des cons. J'ai nommé le célèbre mathématicien Euclide qui affirme sans rire, je cite : "La ligne droite est le plus court chemin d'un point à un autre." Quelle connerie ! Chacun sait en effet que la ligne droite ne peut être le plus court chemin d'un point à un autre. Sauf, évidemment, si les deux points sont bien en face l'un de l'autre.
L'accouchement est douloureux. Heureusement, la femme tient la main de l'homme. Ainsi, il souffre moins.
Plus je connais les hommes, plus j'aime mon chien. Plus je connais les femmes, moins j'aime ma chienne.
Pour ne rien arranger, les aveugles lisent en braillant, au risque de réveiller les sourds.
Le jour où les culs de jatte piétineront les canons...
Nous étions devant la télé à 14 heures pour regarder la F1.
Déjà avant j'avais envie de dormir et ça ne s'est pas arrangé, eu égard au pestacle.
Je suis de moins en moins attentif à la F1. Je suis contre cette façon de piloter qui autorise des manières de voyou pour empêcher un dépassement et surtout les tassements sur les bordures que pratique impunément Lewis Hamilton. Il serait grand temps d'y remettre de l'ordre.
Du coup je me suis un peu désintéressé et j'ai pris une BD de Philippe Geluck. Puis une fois passé le podium de la F1 nous avons enfilé canadienne et passe-montagne pour aller prendre l'air : qu'on ne s'y trompe pas, dans le cas présent canadienne = vêtement, rien à voir avec une quelconque Céline.
Nous sommes vite rentrés : le soleil n'était pas là et j'ai trouvé qu'il faisait trop froid pour laisser un Cyrille dehors, crédié !!!
Maintenant je suis prêt à me mettre les pieds sous la table !!!
Cette nuit nous nous sommes mis au lit une fois passé minuit. Bizarrement je me suis endormi assez vite, certainement à cause des retards cumulés. Seulement, problème... À quatre heures trente et une précisément un trop plein me réveille et jusqu'à ce que Maxime daigne enfin ouvrir les yeux à son tour, vers neuf heures, je n'ai pas dormi ou du moins j'ai eu cette sensation.
Résultat des courses : il y a fort à parier que je pique du nez pendant la diffusion du grand prix d'Allemagne de F1...
J'avais, sur les conseils d'Orme gris, fait une petite cure d'eau de fleur d'oranger. Là, il faut que je renouvelle...
Pour les amateurs de météorologie, je ne pense pas que le vilain ciel gris qu'il y a actuellement sur Paris se dégage : nous resterons au mieux sur le balcon...
Vite fait puisque j'ai vu que ça a été déjà traité...
En premier les invités : Darcos, suffisant, Picouly, insignifiant. Stanislas, inconnu. C'est du rapide pour résumer l'excellente émission de Jean-François Zygel d'hier soir.
Le plus intéressant pour moi fut la présentation de la viole de gambe et la confrontation avec un violoncelle.
Il en a résulté un petit morceau joué conjointement avec les deux instruments : un petit bijou.
Il n'en reste pas moins que la viole est mon instrument à cordes favori et que j'apprécie le film Tous les matins du monde...
Nous venions d'arrêter la télé, satisfaits quand même, qu'on sonne à la porte. J'ouvre et tombe nez à nez avec... Matthieu. Il entre, bafouille légèrement en voyant maman sortir de la cuisine.
Je comprends quand même qu'il voulait un CD emprunté hier... Sauf que j'ai l'impression que c'était un prétexte !
depuis que nous allons faire un peu de sport dans ce club, nous avons joué sur un court extérieur. Bien abrité du vent, il faisait un peu chaud après l'échauffement déjà.
Nous avons entamé un nouveau cycle de double en séparant Matthieu et Romain. Le tirage (au sort) a désigné Matthieu pour jouer avec moi. Il faut croire que c'était le bon choix car nous nous avons été battus de vraiment très peu. Romain lui s'est un peu assagi et discipliné en faisant équipe avec Maxime.
En allant au sauna Matthieu nous a fait le pitre. Une fois installé, il a posé sa serviette, coincé son sexe entre ses cuisses et débuté un défilé de top modèle. En revenant s'asseoir, il a bondi sur sa serviette pour masquer rapidement quelques changements.
Il faut dire aussi que ça n'est pas fait pour être maltraité de la sorte !!! Sourire gêné de sa part... La douche a tout remis en ordre !
Merci à l'inconnu qui m'a aidé à retrouver le i-Tunes. J'ai désormais la dernière version, je vais pouvoir mp3iser et bibliothèquer correctement...
Ce soir, nous sortons de nouveau à la recherche d'un bar, comme la semaine dernière. Il faudra bien qu'un jour tu en franchisses le seuil minou. Je ne vais pas t'attendre pendant dix ans.
Pour le coup nous enregistrerons de nouveau l'excellente émission du non moins excellent Jean-François Zygel, la boite à musique. Si j'en crois le journal, jeux, quiz et réinterprétations sont au programme. J'espère qu'ils auront laissé quelques bourdes de Xavier Darcos, pour éviter d'être désorientés... À vos cassettes !!!
J'ai fait une première écoute de l'enregistrement du CD de Matthieu. C'est un enregistrement d'un air que je connais bien. Il l'a joué à la guitare mais il y a du souffle... Enfin j'ai compris : la voie de gauche c'est la guitare, la voie de droite c'est ... autre chose. Je me demande comment il a fait pour enregistrer. Je verrai bien s'il m'en parle demain...
Demain sport, ça va nous faire le plus grand bien !!!
Romain et Matthieu m'attendaient sur le pas de la porte d'entrée. Ils ont passé une heure environ à bricoler avec mes CD's. Du coup ça me fait penser qu'il faut que je retrouve le programme MAC pour mp3iser et faire une cédéthèque, j'ai été obligé de le désinstaller et j'ai perdu la source...
Une fois Romain parti vers son dur labeur Matthieu m'a donné le paquet de CD's et signalé qu'il avait fait un petit enregistrement surprise juste pour moi, CD donc que je vais écouter seul...
Sinon c'est seulement aujourd'hui que je me rends compte que ses clins d'yeux sont en fait le résultat d'un tic et non quelque chose de volontaire... J'ai bien fait de ne pas lui poser la question !!!
Rencontre ce soir en rentrant de Matthieu. Il me "saute" dessus pour savoir s'il peut m'emprunter des CD's. Je réponds par l'affirmative...
Et le voilà entre nous deux dans l'ascenseur, nous racontant une partie de son après-midi avec Romain (surtout du superficiel) et les dernières nouvelles fraîches du tour de France. Si j'ai bien compris, un coureur de l'équipe Saunier-Duval s'est fait pincé avec du matériel prohibé et c'est toute l'équipe qui dégage... Riccò lui est resté à la gendarmerie.
Vive le tour à l'eau minérale !!!
Et nous voilà à la maison. Le temps de démarrer le PC, j'affiche la base et lui demande ce qu'il cherche. Il est content : j'en ai quatre sur cinq. Je lui fais voir les derniers entrés non classés, il en prend un. En me bisoutant, il me fait un clin d'œil et me dit "Je te les redonne demain midi". Bisous à Maxime et il s'enfuit. Nous nous demandons ce que cache le clin d'œil Maxime et moi : c'est un mystère...
de travailler, pourtant j'accumule... Heureusement nous sommes trois pour l'instant et notre stagiaire se charge de dépouiller et mettre en fiche, ça l'amuse dit-il, il se prend pour Zézette.
Pendant ce temps Maxime et moi nous essayons de faire ressortir les bonnes idées de ce premier sondage...
Nous en étions là quand Thibault rentre dans le bureau, mon mobile à la main. "C'est Nicolas!" nous dit-il. Le disque données chez papy commence à fumer et ils veulent le remplacer mais Nicolas ne sait pas trop comment faire et papy encore moins... Une fois de plus je me colle les mains dans le cambouis informatique : le temps qu'ils aillent acheter le matériel j'écris quelques lignes et je les envoie.
Il est donc dit que je vais être emm... par l'informatique toute la semaine ???
ce midi si je n'avais rencontré Romain et Matthieu dans le hall de l'immeuble. Je ne peux m'empêcher de penser que ces deux là, manquant de liberté dans l'un et l'autre appartement, en sont réduits à utiliser tous les recoins calmes de l'immeuble.
Là ils remontaient du garage. C'est vrai qu'à cette heure, presque tous les résidents sont sortis...
Un titre de circonstance :
Bisous rapides au deux monstres. Moi il faut que je me dépêche : une femme m'attend pour déjeuner...
Quelle après-midi de fou je viens d'avoir !!! En rentrant ce midi, plus de courant à l'étage et personne pour tout redémarrer. Ensuite les collègues qui venaient voir quand nous pourrions remettre en marche.
Entre ceux qui comprennent facilement et les autres... dur dur !!! Heureusement j'ai récupéré notre petit mainteneur, le plus compétent et nous avons fait un démarrage par étape.
Ce qui me gêne le plus en fait n'est pas de maîtriser imparfaitement l'outil informatique, c'est de ne pas pouvoir donner deux ou trois calottes pour bien asseoir une autorité passagère, mais c'est signe de faiblesse parait-il.
Là, exceptionnellement je vais me taper un petit coup de pur malt histoire de me rincer le cerveau et la glotte... et ensuite à table !!!
Quelques citations sérieuses et d'actualité histoire de réfléchir un peu :
Il y a deux sortes de belges : les wallons, qui sont assez proches de l'Homme, et les flamands, qui sont assez proches de la Hollande.
Comme le rire, l'intelligence est le propre de l'homme, et beaucoup plus rarement de la femme, mais c'est de moindre importance car la femme, pour peu qu'elle soit belle, n'a guère besoin d'être intelligente. Pour peu qu'elle soit moche, elle a encore moins besoin d'être intelligente.
Quand quarante personnes s'habillent comme un con, c'est l'ACADÉMIE FRANÇAISE. Quand mille personnes s'habillent comme un con, c'est l'ARMÉE FRANÇAISE.
À un général, on dit mon général. À un colonel, on dit mon colonel. À un adjudant, on dit mon adjudant. À un deuxième classe, on dit ta gueule, à condition d'être adjudant.
Moi, je n'aurais jamais pu être boucher. J'avais pas le cœur. Je n'aurais pas pu être matador. J'avais pas les tripes. J'aurais pas pu être Bardot. J'avais pas les fesses.
Normalement l'utilisation de pétards dans Paris et la banlieue est interdite. Pourtant, cette nuit nous avons eu droit jusqu'à pas d'heure à des explosions erratiques...
Il faut aller au bout des intentions et dire que si l'usage est interdit, en proscrire la vente.
En plus, cette nuit, m'étant levé pour satisfaire un besoin naturel, je suis allé un instant sur le balcon (après le petit pipi, pas pour le faire). J'ai pu voir, éclairés par un réverbère, trois gosses préparant une pétarade, ils ne devaient pas avoir plus de douze ans. Que faisaient-ils dehors à trois heures du matin ???
J'ai comme l'impression en plus que nous allons y avoir droit cette nuit encore...
Je hais les fabricants de pétards surtout le 14 juillet
Nous nous sommes résolus à nous lever pour prendre notre petit déjeuner. Rien ne servait de rester au lit sachant que nous serions de toute façon dérangés par les avions. Et croyez moi, des mirages, des rafales des je-ne-sais-trop-quoi qui passent à trois cent mètres d'altitude, on ne peut que les remarquer. Pour la même raison, pas de photos des dits avions, pour cadrer un avion qui vole à 600 km/h, ça va trop vite, même en prenant le soin de s'allonger sur le balcon pour être bien stable et des fois on a des trucs bizarres dans le viseur. Heureusement ça n'a pas duré longtemps.
Retour à l'intérieur pour jeter un œil distrait sur le défilé. Une chose m'a frappé en voyant la tribune présidentielle : je trouve que le président syrien Bachar al-Assad ressemble assez à Felipe de Borbon y Borbon, prince des Asturies...
Et pour clore cette chronique militaire, je n'ai pu m'empêcher en voyant certaines tentatives de mixités forcenées, d'avoir une petite pensée pour Maître Pierre. Lors d'une plaidoirie d'un tribunal des flagrants délires, il évoqua la phrase célèbre de Ruyard Kipling qu'un père américain contestait et dont il avait demandé la réécriture en :
Rien ne vaut une bonne après-midi de glandouille. Nous étions seuls ce midi, rien que nous deux. Je me demande pourquoi maman avait prévu un gigot... Pour deux ça fait beaucoup et en plus il va falloir que je me fende d'une mayonnaise pour ce soir. Heureusement je connais le secret pour la réussir et si vous, oui vous derrière votre écran voulez aussi le connaître, mais je m'égare et pas seulement d'Austerlitz. J'en suis où déjà, ils me rendent fou !!!
Donc oui, je vais préparer une mayonnaise pour mon goinfre préféré, sans oublier d'y mettre une pointe d'estragon à la fin, ça goûte plus, surtout quand on la met à la fin.
Et puis pour en revenir à cette après-midi, le fond de l'air était un peu frais, Laïho, Laïho, il n'y a plus de saison, Laïho, Laïho ! Nous n'avons pas même eu le courage de mettre le nez dehors. On verra bien demain, pas de panique...
Ce soir je crois que pour changer des programmes télé, nous allons regarder un film porno La guerre des boutons. D'après ce qu'ON m'a dit, il y a des scènes de nu plutôt osées... À voir donc !
Sinon j'inflige La mauvaise éducation au petit loup et en castillan
Il faut dire que cette nuit Maxime s'est couché un peu joyeux. Nous n'avons pourtant pas fait de folie ni bu plus que de raison, mais j'ai comme l'impression que, dès lors qu'il est le centre de la fête ça décuple chez lui l'effet des bulles...
Du coup son petit déjeuner a débuté par un médicament à bulles propre à lui dépolluer les neurones. Puis une fois passé le goût désagréablement salé du débouche-neurones, tout est redevenu normal, y compris l'appétit...
Petite douche, habillage et direction la gare de Lyon pour y acheter la presse internationale que lit régulièrement un autre membre de la famille ; membre qui avait la flemme de se bouger ce matin, honte à lui !!!
Un dimanche presque comme un autre quoi...
Sauf que demain, c'est presque un dimanche aussi...
Il m'arrive bien trop souvent quand j'enregistre une émission de ne pas avoir le temps de la regarder, alors deux !!! Pour pallier ce problème, nous avons expédié le ménage tandis que la machine à laver faisait son œuvre. Une fois le linge mis à sécher, nous avons visionné les deux émissions...
Sans flagornerie aucune, j'en apprends plus sur la Nouvelle Zélande avec les mini-reportages d'Hyperion. Je pensais qu'avec le film et les moyens je serais plus enthousiaste encore. Ce ne fut pas le cas. Curieusement le reportage de la 3 démarre dans le même sens que celui d'Hyperion, ensuite il s'enlise totalement chez les maoris qui méritaient un autre traitement voire une autre émission.
Bref, si je devais me rendre en Nouvelle Zélande je serais nettement plus motivé par les photos et les reportages d'Hyperion...
Heureusement, je suis inconditionnel de l'émission suivante et j'ai même convaincu une autre personne. J'ai eu la surprise de voir Vladimir Cosma, je le croyais nettement plus vieux !!! Quizz sur les musiques de films, interventions du quatuor à cordes Ébène à l'aise dans le classique comme dans la fantaisie. Puis clou de la soirée, présentation d'un orgue de cinéma capable de fournir moults bruitages mais aptes néanmoins à la musique.
Ce reportage a largement compensé le précédent. C'est mon opinion, je m'y tiendrai...
Et je ne recommencerai pas ce genre de critique de sitôt !!!
Sortie mouvementée hier soir... Au premier bar, je rentre, me retourne, je suis seul ! Demi-tour immédiat et je retrouve Maxime qui ne veut pas entrer... Il me fera le même coup au suivant et nous finirons par nous balader simplement...
Au retour, arrêt dans un bar près de la place de la Bastille. Maxime souffle, comme libéré. Je ne dis rien : je connais ses angoisses...
Depuis huit heures son mobile a manifesté une dizaine de fois sa présence, étonnant non ???
Nicolas, Thomas et Titi sont au loin et Antoine n'est pas rentré de son déplacement.
À dix heures c'est le mien : rappel à l'ordre de Romain. Ils nous attendent et sont déjà entrain de s'échauffer. Ils ont pris de l'avance mais ça ne les empêchera pas de se faire laminer en trois sets 3 fois 6-1. Du coup ils ont été bien sages au sauna, écœurés qu'ils étaient... La semaine prochaine nous changerons les équipes.
Nous allons enregistrer !!! Nous avons décidé Maxime et moi d'aller faire le tour des bars dans le marais... Mais nous le ferons à deux, sans cadreur ni preneur de son, ça n'intéresserait personne. C'est la télé que nous allons enregistrer pendant que nous serons dehors. Le service public nous offre deux émissions excellentes :
Sur la 3 à partir de 20.50, un Faut pas rêver entièrement consacré à la Nouvelle-Zélande. Émission déjà signalée par Hyperion qui nous agrémente le JDI de ses propres photos de son voyage. On va pouvoir comparer...
Sur la 2 à partir de 23.15, l'excellent Jean-François Zygel qui nous propose la boîte à musique consacrée au cinéma. Émission qui peut paraître un peu pédante et parfois trop didactique mais qui donne envie de s'intéresser à tout ce qui touche à la musique...
Encore un anniversaire !!! Cette fois je suis dans les clous et je ne pense pas me tromper de date !!! Il y a, je viens seulement de le noter un moyen mnémonique : ton anniversaire coïncide avec ta fête (encore heureux que tu ne sois pas né en Afrique un 14 juillet sinon tu aurais pu te prénommer Fetnat !!!).
Alors bonne fête Benoît, bonne saison pour les concerts qui s'annoncent et surtout ...
Je suis venu pratiquement à bout des petits problèmes engendrés par la dernière mise à jour µsoft...
Et comme je n'ai pas eu le temps pour autre chose, je vous propose un petit air et un musicien auquel je vais m'intéresser. L'écoute libre a du bon, sans elle je n'aurais sans doute pas connu Thierry Crommen. Je sens que je vais un jour faire une visite au rayon concerné du "magasin qui vend de la culture"...
Mais moi, la dernière mise à jour du SP3 XP me reste au travers de la gorge.
Cinq points de mise à jour (2 pour l'OS, un pour Outlook, un pour Internet explorer et le dernier pour l'outil de suppression des logiciels malveillants).
La première fois je laisse la main pour tout installer. C'est beau !!! Il faut déjà cinq bonnes minutes pour installer l'installateur. Démarrage, redémarrage et je vérifie Outlook et c'est "impossible de recevoir/envoyer des mails", internet c'est "Serveur introuvable" et summum, Messenger ne peut s'auto dépanner.
Le temps de trouver et je restaure mon système et la soirée se passe bien.
Ce midi, juste avant de partir, j'ai ce que je suppose être la correction d'hier. Je laisse faire et j'ai la surprise en rentrant ce soir : ce sont les mêmes qu'hier. Là je sais faire : retour arrière et ne garder que la dernière option. Comme je ne m'en sers pas, je suppose qu'elle sera inoffensive !!!
Alors c'est peut-être ma configuration qui est bancale mais c'est vraiment la première fois que j'ai ce genre de problème...
Si quelqu'un a les mêmes déboires et sait les régler... Merci d'avance !!!
Il suffit d'écouter l'air ci dessous. Je suis bien content d'être tombé dessus, c'était la seule version, durée 5:13 au passage. L'harmoniciste est très très bon et l'orchestration... si vous écoutez je suis sûr que ça vous plaira !!!
Ce midi, après avoir écrit mon post, j'ai regardé quelques posts amis puis mis mon baladeur MP3 à recharger. Je précise que ça n'est pas un I-Pod mais un simple Creative, voilà pour la publicité, c'est fait. (Appel aux sociétés : pensez à envoyer les royalties !!!)
Puis apercevant par hasard les CD's de lundi, je prends quelques minutes pour MP3iser un album. Le choix est rapide. C'est le dernier de la présentation d'hier, celui du dessus de la pile, qui passe à la moulinette.
C'est un album qui sonne bien. La collaboration Willie Nelson - Winton Marsalis est très bonne à mon avis, sans oublier la présence d'un excellent harmoniciste. Pour preuve, Thibault qui n'est pas amateur de ce genre musical a écouté l'album dans son intégralité, c'est dire...
Il ne faut pas désespérer des imbéciles. Avec un peu d'entraînement, on peut arriver à en faire des militaires.
On s'ennuie vite à jouer au tennis, à cause, bien sûr de l'inertie de la balle, alors que si vous remplacez la balle par un poussin, c'est le fou rire assuré.
Il y a deux sortes d'irlandais : Les irlandais du sud, qui sont à l'ouest de l'Angleterre, et les irlandais du nord, qui sont en dessous de tout.
Pour les missiles antimissiles, il y a les impôts. Pour le cancer, on fait la quête.
Il ne suffit pas d'être heureux, encore faut-il que les autres soient malheureux.
Enfin cinq d'entre eux... Dans l'ordre des couvertures :
Alanis Morissette, so called chaos de 2004
The beach boys, live at Knebworth, sorti en 2007 en CD mais je suppose que l'enregistrement de ce double album date du siècle dernier... Je n'ai pas trouvé d'information sur ce concert.
Diana Krall, all for you de 1996. Acheté pour régulariser une copie. Elle a une voix d'enfer en plus !!!
Menuhin & Grappelli, jealousy and other great standards. Deux violons, deux styles. Enregistré entre 1973 et 1985.
Willie Nelson et Wynton Marsalis, two men with the blues. Album qui vient juste de sortir...
Avec "l'effet soldes" les quatre premiers reviennent à 5€ chacun, le dernier au prix "normal" soit aux alentours de 16-17€...
Si j'aurai 39.5°, c'est que j'irai pas travailler...
Pour tout dire, après un déjeuner raffiné, si si, nous hésitions sur notre tenue vestimentaire : blouson ou pas... Finalement nous nous mîmes en marche et nous retrouvâmes sous un abribus bien placé, plein cagnard, il devait faire au moins 40°.
Là nous nous sommes congratulés, bonne idée d'être en chemisette. Cent mètres après avoir quitté le bus, grosse averse. Le temps de se réfugier près des magasins, nous avons le dos bien trempé mais heureusement pas trop le jean...
Comme quelques dizaines de personnes nous nous engouffrons sur l'escalier mécanique et nous voilà dans le magasin qui vend de la culture.
Oui je dis "magasin qui vend de la culture" parce que l'autre jour ON m'a accusé de trop citer la FNAC et que je lui faisais de la publicité et que c'était une honte et blablabla et blablabla. Donc quand vous verrez écrit "magasin qui vend de la culture", ça fera référence à la "FNAC".
Pendant cette explication nos chemisettes ont eu le temps de sécher, mais nous étions déjà dans les rayons. Nous laissons de côté les grandes étoiles de la chanson française pour arriver au blues et au jazz et je vous dirai une autre fois ce que nous avons acheté et qu'il faut encore que je cherche des photos pour illustrer. Sinon à minuit j'y suis encore. Peut-être que je serai malade demain après tout...
Le temps de se reposer enfin après tout ce remue-ménage qui n'a jamais si bien porté son nom. Souvenir d'une chanson de Renaud dont je vous livre le premier couplet :
A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi Et regarder les gens tant qu'y en a Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra En serrant dans ma main tes p'tits doigts Pis donner à bouffer à des pigeons idiots Leur filer des coups d' pieds pour de faux Et entendre ton rire qui lézarde les murs Qui sait surtout guérir mes blessures Te raconter un peu comment j'étais minot Les bonbecs fabuleux qu'on piquait chez l' marchand Car-en-sac et Minto, caramel à un franc Et les mistrals gagnants
Le temps de mettre le petit loup aux fourneaux, un peu de repos et direction le centre de Paris pour dépenser quelques menus z'euros et chercher une idée de cadeau...
Bon appétit, moi ça devrait aller, l'homme y travaille
Nous avons jeté un œil distrait sur un très navrant grand prix de F1 bien arrosé. D'ailleurs la pluie a continué sa route pour faire un tour et s'inviter à Wimbledon, interrompant la finale masculine. Le score était alors de 6-4, 6-4 5-4 en faveur de Rafael Nadal... Au fait, l'autre joueur est un certain Roger Federer.
Ensuite j'ai été pris en otage par un individu, pas tibulaire mais presque. Sous la menace il m'a forcé à m'habiller pour sortir de l'appartement.
Petite sortie avec mon ravisseur jusqu'à la passerelle Simone de Beauvoir. Cette après-midi l'ondulation m'a mis le cœur à l'envers, du coup nous n'avons pas effectué la traversée (je suis bien, tout va bien...).
Au retour, passage obligé chez le glacier pour acheter une bombe pralinée et aussi un cornet chacun, faut pas se laisser abattre non plus... Matthieu que nous avons croisé dans le hall n'a pu s'empêcher de lorgner le carton. Je lui ai proposé de venir ce soir à vingt et une heures.
Et voilà, les tâches ménagères sont pour demain matin, faut pas pousser non plus !
Quand je me suis réveillé ce matin de bonne heure pour satisfaire un petit besoin naturel, j'ai cru que l'appartement avait été monté sur vérins dans la nuit. Il bougeait au rythme de ma marche mais j'ai réalisé correctement mon objectif.
Quelques heures plus tard, Maxime nous a préparé un plateau pour le petit déjeuner et j'ai eu bien du mal à ingurgiter mon chocolat au pain. J'avais plus envie qu'il prenne le chemin inverse !!!
J'en ai informé le cher et tendre qui m'a laissé me reposer...
En me levant il y a peu, j'ai noté que l'appartement a pratiquement retrouvé sa stabilité mais que l'envie de vomir est toujours présente...
Après être revenu du sport ce matin sans avoir bougé un orteil, nous avons discuté un peu et Romain a proposé une partie de cartes. Si le temps était toujours aussi moche, rendez-vous à quinze heures.
Et ça n'a pas loupé, ils se sont pointés à moins cinq. Le temps de finir de remplir la machine à laver et nous voilà autour de la table.
Petite interrogation sur le choix du jeu et je nous sens très vite limités : pas de tarot, de bridge (j'aurais fait un effort). Romain propose un poker mais Matthieu ne connait pas. La dernière proposition est la bonne. Je sors donc les cartes espagnoles pour faire un rami. Obligation d'expliquer "nos" règles et de faire un tour à blanc pour voir si tout le monde a compris.
Nous avons réussi à jouer sans discontinuer jusqu'à seize heures quarante cinq, heure à laquelle j'ai proposé un petit goûter.
Maxime s'est éclipsé pour mettre le linge à sécher.
Au retour avec mon plateau nous avons pu constater que décidément le jean slim c'est très joli mais terriblement révélateur, pourtant nous les avions laissé seuls pas plus de cinq minutes...
Dans la série "le dernier carré de la garde" nous n'étions que quatre ce matin, sac d'une main et raquettes de l'autre, à prendre la direction du club.
Malgré les nuages bien sombres nous partons. À peine arrivés nous étions rejoints par ... la pluie !
Nous attendons un petit moment, mais elle est toujours là, peu visible mais bien présente. Maxime qui a fait le tour revient et nous dit que les courts couverts sont tous fermés à l'exception d'un seul qui est utilisé par six personnes !!!
Matthieu suggère alors la plus sage idée : rentrer chez nous, ce que nous ne manquons pas de faire...
Reste à nous organiser pour cette après-midi et la question se pose : FNAC ou pas FNAC ?
Le dénommé Thibault nous a parlé d'une nouvelle suite informatique gratuite. Elle est créée par IBM-Lotus et d'après Thibault compatible avec les produits Microsoft. Pour faire le test et peut-être l'adopter, il faut charger un fichier EXE de 192Mo à cette adresse http://symphony.lotus.com et roulez jeunesse !!!
Question aux férus en matériels informatiques : est-ce normal qu'un hub, matériel résolument passif, refuse de fonctionner après un an d'utilisation ??? Serait-ce une malédiction ??? C'est quand même le deux ou troisième qui me lâche en peu de temps !!!
Donc demain il faudra que je trouve un moment pour passer chez mon vendeur préféré. Suivant les avis, j'aviserai...
Oui, trop occupé ou trop absorbé dans d'autres taches je n'avais pas fait attention : demain c'est vendredi et nous, nous poserons demain à l'aube notre journée du lundi en RTT...
Au programme, tentative de pillage des rayons CD's de la FNAC, entité qui nous propose des affaires. Plus de 1500 CD's à 7€ et pour les adhérents 4 de ces mêmes CD's pour 20€.
Si les éditeurs avaient eu les dents moins longues, ce sont ces prix qu'il aurait fallu pratiquer pour limiter le piratage...
Gros avantage au magasin des Halles, le rayon classique est à côté du rayon jazz : nous avons peu de risque de nous perdre de vue, comme bien souvent !!!
Pendant toute l'après-midi nous avons passé de longs moments à la lumière artificielle des lampes de bureau. Ce qui nous a le plus fait rire c'est que Thibault a souvent regardé l'heure, pensant chaque fois qu'il était l'heure de partir, trompé qu'il était par les chutes de luminosité...
J'ai horreur de ce temps qui hésite, en bascule entre pluie et tempête et qui finalement reste moite, sans une seule goutte de pluie.
Résultat des courses, l'air est lourd et humide et la seule chose qui réglerait le problème, un orage, n'est pas prévu sur Paris par nos brillants météorologues.
Si ça reste comme ça je vais encore passer une pénible nuit ! Ce temps me rend nerveux... Enfin, j'ai un toit sur la tête au moins.
Mais qu'il pleuve bordel et qu'on soit débarrassé de ce temps de ...
Je rentre à l'instant. En poussant la porte, j'entends comme un froissement. Normal, juste devant la porte de l'ascenseur, je retrouve Romain et Matthieu. Ils devaient être collés-serrés car aussitôt après les bises de rigueur Romain nous quitte pour prendre son boulot d'été, serveur dans le restaurant de son père.
- Il a de la chance Romain !!! - Ah pourquoi ? - Il bosse un peu et il se fait de la thune... Moi je n'ai rien trouvé !
Le pauvre... Encore un qui une fois ses études terminées se plaindra d'être obligé d'aller travailler...
Comme ils disent à l'armée, nous avons touché notre stagiaire ce matin, mais sans balles je précise. Et pour cent balles, c'est pas très cher !!!
Sachant qu'il était au même endroit que l'année dernière, il nous avait acheté nos viennoiseries favorites et une boîte de macarons pour passer une bonne après-midi...
Nous avons, Maxime et moi, été fort surpris qu'il se souvienne de petits détails et de ce que nous avions développé ensemble. Il ira loin ce petit...
Nous devrions passer un bon mois de juillet, même si il pleut...
Un jour, en regardant les statistiques de GA, je fus fort surpris de voir la comptabilisation d'ouverture de chaque post. Je me dis que je devrais en tirer quelque chose...
Je prends plus que le temps de réfléchir...
Puis j'oublie.
Jusqu'au jour où, parcourant les posts du JDI, je tombe en arrêt, la truffe humide et frémissante, mais je m'égare de Saint-Pourçain-sur-Sioule une fois de plus... Je constate disais-je, que sans jamais en avoir parlé, un post reprend mon idée. C'est Jupiter 7 qui fait son hit parade.
Et là le lecteur futé qui a tout bien suivi et n'a pas encore décroché me pose LA question intelligente, la seule :
- Mais où se niche l'ironie ??? - Pour le mois de juin, le post qui arrive en tête de mon hit parade est Je rêve ou bien ??? ouvert 160 fois entre le 16 et le 30 juin.
Vous ne trouvez pas ça drôle ? Ah bon... Et si j'ajoute que ce post d'une vingtaine de mots, de deux commentaires et d'une réponse, s'enquiert de la disparition du blog de Jupiter 7, vous y voyez un peu plus d'ironie ???
Dans un couple, mieux vaut balayer un grain de sable tous les jours que d'affronter la dune du Pyla dans six mois.
Oxbowlover & Cyrille-12
S'il est vrai que l'humour est la politesse du désespoir, s'il est vrai que le rire peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables, alors oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout.